Café maison? J'en reprendrais bien une tasse!
- traveltothemoon
- 5 juil. 2016
- 2 min de lecture
Je n'ai pas grand chose à raconter, vu que cette semaine nous avons passé notre temps à ranger, nettoyer et préparer la maison et le jardin pour ma fête. Les enfants ont été adorables et m'ont beaucoup aidée et je remercie mon Simon car je peux toujours compter sur lui. La fête était réussie, les invités semblaient ravis.
Côté sorties donc, rien à signaler, par contre j'ai une idée de promenade sympa dans la forêt. C'est une balade lors de laquelle on découvre des compositions réalisées par l'artiste anglais Spencer Byles à partir de matériaux naturels trouvés sur place. On a prévu d'y aller avec des copains samedi prochain. Je vous raconterai tout cela! Voici en attendant quelques photos:





Je vous avais promis que je vous parlerais du dernier polar que j'ai lu: Salvation of a Saint (en français, Café maison) de Keigo Higashino. Dans une maison des beaux quartiers de Tokyo, Yoshitaka Mashiba annonce froidement à son épouse Ayané qu’il va la quitter puisqu’elle n’a pas respecté les conditions du contrat qui les liait en ne lui donnant pas d’enfant. Qui plus est, il a rencontré une autre femme, et il veut reprendre sa liberté. Elle décide alors de partir passer quelques jours chez ses parents, à Sapporo. Le surlendemain, on retrouve le cadavre de Yoshitaka gisant dans son salon à côté d’une tasse de café renversée. Kusanagi et son équipe sont dépêchés sur les lieux. Prévenue, l’épouse de la victime rentre de Sapporo, et visiblement l’inspecteur n’est pas insensible à ses attraits. Il est rapidement établi que le café bu par Mashiba contenait de l’arsenic, mais le meurtre a autrement toutes les apparences du crime parfait. Soupçonnant Ayané Mashiba, la collègue de Kusanagi prend alors contact avec le physicien Yukawa, qui a déjà aidé la police dans le cadre d’affaires apparemment insolubles. Le coeur du problème est : comment l’arsenic est arrivé dans la tasse de café ? Eau de la bouteille, eau du robinet, filtre … Les réflexions du physicien s’avèrent très précieuses. On chemine ainsi de discussion en discussion, à chaque fois autour d’une tasse de café, de thé ou de chocolat.
Ce que j'en ai pensé:
Le rythme est toujours aussi particulier, lent et tranquille. Une fois de plus, l'auteur a retenu mon attention même si le dénouement est un peu tiré par les cheveux. On connaît rapidement l'identité du tueur (même si parfois on a des doutes) et son mobile, mais l'intérêt du roman est de découvrir comment il a tué. Higashino nous transporte ici dans une société où la patience et la lenteur sont poussées à leur paroxysme. J'ai aimé ce roman et me replonger dans l'univers d'Higashino. J'en reprendrais bien une tasse ...